
Les
grands axes d’activité du RVN
(2002 - 2004)
I
- Un constat global
I. A - Une première
urgence dans notre constat : aux yeux du RVN, une mise à disposition de documentation et d’analyses
(sous toutes les formes possibles) s’avère aujourd’hui indispensable et
urgente dans le domaine de l’utilisation et de l’impact des technologies
du numérique.
Trop
de rhétorique, trop d’aberrations, trop d’inexactitudes obscurcissent
et tronquent en effet l’horizon de visibilité de bien des responsables.
Un pôle de compétences à une échelle transrégionale et transnationale
s’avère nécessaire.
1 - un lieu de ressources
est aujourd’hui indispensable (physique, mais aussi virtuel avec une mise
en ligne d’un certain nombre de matériaux, de cours…).
2 - un lieu de débat
également, de rencontres, de séminaires, de colloques.
3 - un lieu de formations aussi (à la fois initiales
et continues).
Il
convient d’apporter une réponse globale aux multiples demandes de formation
(collectivités, acteurs territoriaux, responsables culturels et associatifs…
)
Un
tel pôle peut prendre la forme - par exemple - de « Centre européen (ou international) de recherche et de formation sur les territoires numériques »
I.
B - Une seconde urgence dans la réalisation au niveau de la Commission
1
- Par rapport à la stratégie de Philippe Busquin à la Commission européenne,
il faut aujourd’hui un réseau d’excellence dans de domaine rassemblant entités privées, publiques et associatives. Le RVN ne
saurait à l’évidence en constituer un à lui tout seul.
Il
faut y associer toutes les compétences en matière technologique, et notamment
dans le domaine des télécommunications.
Le
lieu à créer peut très aisément constituer le cœur d’un tel réseau d’excellence
T&T (« Télécommunications et Territoires »).
2
- La même nécessité prévaut en vue de la collaboration à des réseaux thématiques
(dans le domaine du e-learning, de la mise en ligne du patrimoine…).
I. C - Une troisième urgence : des financements
sont aujourd’hui disponibles, et ce très clairement à trois niveaux :
1.
financements d’entités locales (technopôles, réseau des pôles images
qui cherche précisément une adresse…) et régionales (franciliens)
2.
financements européens (6e PCRD - cf. les journées
européennes de la Recherche les 11 - 13 novembre à Bruxelles)
3.
financements événementiels.
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